La dualité c’est penser binaire. Tout n’est jamais tout noir, ni tout blanc. il y a des milliards de nuances de gris .

Le bien, le mal … tout cela n’est qu’une notion humaine, vous avez besoin de catégoriser, mais au fond est ce qu’une chose n’est pas « mal » tout simplement parce qu’elle n’est pas exactement comme vous vouliez qu’elle soit ?
N’oubliez pas, mes frères, que vous êtes ici pour évoluer, pour co-évoluer,ensemble, les uns avec les autres et que par conséquent il n’arrive pas ce dont vous avez envie, mais seulement ce dont vous avez besoin.

Ce n’est pas parce que quelqu’un agit à l’encontre de ce que vous souhaitiez qu’il vous manque de respect, sa justesse se situe seulement à un autre niveau que la vôtre. Vous êtes tant à avoir fait le choix de revenir, tant à avoir choisi de revenir pour le bien de tous, mais si différents… il est normal, surtout lorsque vous ne communiquez pas de coeur à coeur, que vous ne vous compreniez pas.

Quand quelque chose vous arrive de « bien » vous sautez de joie, vous inondez de lumière votre entourage, vous êtes amour pur, mais cela veut il donc dire que vous n’êtes amour que lorsque vos besoins sont satisfaits ? Auriez vous oublié que VOUS ETES AMOUR ! toute la satisfaction possible est déjà en vous.

Rien n’est jamais ni bon, ni mauvais, c’est juste différent de ce que vous attendiez.

Voici une petite histoire qui illustre très bien ceci:

C’est l’histoire d’un vieux paysan qui a pour toute richesse un beau cheval blanc. Ses voisins l’encouragent à vendre l’animal pour assurer ses vieux jours. Mais le vieux paysan, sans doute trop attaché à son cheval, néglige ces conseils. Et un jour, le cheval blanc disparaît.
“Malédiction, malédiction” disent tous les voisins, “tu as perdu l’occasion d’assurer tes vieux jours”.
Le vieux paysan répond: “Malédiction, bénédiction, on ne sait pas”.

Effectivement, quelque temps plus tard, le cheval blanc revient avec tout un troupeau de chevaux blancs magnifiques.
“Bénédiction, bénédiction” disent les voisins.
Et le vieux de répondre: “Bénédiction, malédiction, on ne sait pas”.

Quelque temps plus tard, le fils du vieux paysan, en s’occupant des chevaux, fait une chute qui le laisse estropié.
“Malédiction, malédiction” disent les voisins qui visiblement n’ont toujours pas compris la leçon.
Et notre vieux paysan de répondre: “Malédiction, bénédiction, on ne sait pas”.
De fait, quelque temps plus tard, l’empereur déclare la guerre et tout les jeunes gens sont mobilisés, à l’exception du fils de notre vieux héros. De nouveau les voisins s’écrient: “Bénédiction, bénédiction, quelle chance de garder ton fils avec toi”, et de nouveau le vieux Chinois de dire: “Bénédiction, malédiction on ne sait pas”.

Chance ou malchance, n’existent pas, il arrive à vous ce que vous êtes et ce dont vous avez besoin pour le futur, vous êtes ici pour une raison précise, que seul vous ignorez encore peut-être.