Votre âme sait où elle va … 19

Il vous suffit de la suivre. Je vous vois déjà entrain de sourire, et penser « si c’était si simple, ça se saurait ».

Je suis sure que vous avez déjà suivi certaines de vos envies, de vos « pulsions », sans réfléchir à ce que cela pourrait vous apporter, ou où cela allait vous mener. Et lorsque vous étiez entrain de vivre ce quelque chose, vous vous êtes senti parfaitement à votre place, en adéquation totale avec la vie, comme si vous et la vie ne faisiez qu’un ? Un voyage, un repas, un livre que vous avez lu … ça peut être tout et n’importe quoi, mais je suis vraiment certaine que vous avez déjà ressenti cela, une plénitude bien installée, et une osmose  avec ce qui est ?

Ça, c’est quand vous choisissez d’écouter votre âme. Votre coeur. Appellez le comme vous voulez. Le coeur étant le siège de l’âme, c’est pareil !

Beaucoup d’entre vous, même si vous avez déjà vécu cela, n’arrivez pas à le re vivre. Vous savez pourquoi ? parce que c’est votre tête qui veut le revivre ! Le coeur sait qu’il n’a ABSOLUMENT rien à faire, autre que Être, pour pouvoir avancer. Lui, en fait, ne veut même pas avancer. Il s’en tape. Ce qu’il veut, c’est Être. Non, en fait, même pas. Le coeur ne veut rien. Il EST.

Souvent, lorsque l’on a eu la chance de vivre ces moments délicats en surfant sur la musique de la vie, on VEUT à tout prix le revivre. Mais ce que le mental ne comprend pas, c’est que l’on a absolument rien à faire pour vivre ces moments là. C’est aussi inné que l’oxygène que l’on respire en fait ! Vous ne réfléchissez pas à comment respirer, comment manger, boire ou dormir ? (si, dormir, peut être !) Par contre, vous réfléchissez à comment « ne pas écouter ce dont vous avez envie sur le moment, parce que la vie ne marche pas comme ça, et que ce n’est pas la voie de la raison. On peut pas toujours faire ce dont on a envie »

Ah bon. Et pourquoi on ne le pourrait pas ?

J’imagine déjà ceux qui me diront « moi je veux être riche et je ne le suis pas ». Oui, c’est ce que le mental veut ça, pas le coeur. Le coeur, il n’en a rien à foutre de l’argent. Il veut de l’amour. de l’amour de toi, de l’amour des autres.

Vous êtes TOUS, sans exception, capable de suivre ce que vous ressentez. Vous êtes tous capables d’entendre votre petite voix interne, qui vous dit « j’ai envie de ci, ou de ça, j’ai envie d’aller là, mais plus là » … vous l’entendez. Mais entre entendre et écouter… il y a un monde. Celui du mental. C’est le mental qui vous oblige à rester dans un taf que vous n’aimez pas, c’est le mental qui vous oblige à rester avec votre conjoint que vous n’aimez plus … « mais oui, mais c’est pour les gosses, les pauvres  » …

Certes, cela demande un entrainement. La pleine conscience. Sans pleine conscience, le mental est tellement bruyant à penser à ce que l’on va bouffer ce soir ou porter demain, que l’on en oublie d’entendre notre âme. Pour entendre votre âme, il suffit, quand le mental est trop présent que l’on entend pas… de vous demander « suis je bien ici et maintenant? « , « aurais je envie d’être ailleurs? « . si vous avez le moindre doute, alors peut être que votre place n’est pas là. Demandez vous « de quoi ai je envie maintenant, de quel voyages, de quelles personnes dans ma vie ?  » C’est en répondant à ces questions que vous trouverez le chemin.

Sauf que … une fois le chemin trouvé, ce n’est toujours pas suffisant, il faut alors l’écouter … et pour l’écouter, il faut suivre la petite voie ou voix au choix, qui a répondu à vos questions. Certes, là est le plus dur. Difficile d’écouter une petite voix qui souvent va à l’encontre de tous les codes de la société, à l’encontre de « je dois respecter ma famille, mes amis, mon mari ». Difficile de ne pas avoir peur de perdre tout ce à quoi l’on s’était identifié depuis toujours … sauf que la liberté, elle est là, au bout de votre baguette magique nommée « difficile ».

Votre âme sait tout avant de venir. Tout ce dont elle a besoin pour avancer, pour évoluer, pour grandir ou pour aimer. Vous n’avez qu’à la suivre, encore faut- il apprendre à l’écouter. Il y a une différence entre la théorie et la pratique. Et c’est cette toute petite différence qui va départager « ceux qui ont de la chance » de « ceux qui n’en ont pas ».