Un court article, à propos d’une leçon qui vient de m’être rappelée

L’autre, en face de nous, n’est qu’un miroir de notre monde intérieur.

« QUAND L’AUTRE FAIT QUELQUE CHOSE QUI VOUS BLESSE OU VOUS ÉNERVE, C’EST QUE CE QUELQUE CHOSE VIENT DE SE POSER SUR UNE DE VOS BLESSURES »

Comme un coton imbibé d’alcool sur une plaie encore ouverte, si la plaie était fermée, cela ne provoquerait aucune douleur.
L’autre en face de vous, celui qui vous énerve au plus haut point, et bien c’est votre meilleur atout pour votre évolution !
Difficile à croire, à admettre et à accepter, surtout.
C’est pourtant vrai.

Un exemple: Mon mari est un râleur, un vrai hein ? … et qui en plus à un petit côté caliméro…(heureusement qu’il ne lit pas mes posts !) et bien chaque fois qu’il râle, les 5 premières minutes j’écoute, puis après ça, je m’énerve, cela provoque en moi un sentiment d’inconfort qui va jusqu’a la colère si je ne vais pas m’isoler.

Pendant longtemps j’ai cru que c’était lui le problème, sauf qu’en fait c’est moi ! En le regardant et en l’écoutant râler, cela me met face au fait que je ne supporte pas la part à l’intérieur de moi qui n’est pas parfaite, celle qui râle encore, celle qui arrive encore à être en colère, ou envieuse.
En fait je lui reproche ce que je n’ose me reprocher à moi même.
Cette partie de moi qui se comporte comme une enfant, mon enfant-moi, et bien, certaines fois, je ne l’aime pas.

En prendre conscience, c’est déjà agir autrement, car un problème mis en lumière ne peut perdurer. Alors je donne de l’amour à cet enfant, et quand je n’y arrive pas, je travaille sur le fait de ne pas arriver à lui donner de l’amour. Mais, je garde à l’esprit que le problème ne vient pas de l’autre, il vient de ma non-acceptation.
Tout vient à point à qui pense avec le coeur.