Les émotions peuvent relativement vite nous submerger, j’aime ce mot de « submerger », car qu’est ce qui submerge ? c’est l’eau !

Les fêtes de fin d’année ou toute réunion familiale sont l’occasion parfaite d’observer !

Les émotions nous mettent dans des états incroyables quelques fois, peut être parce que l’on oublie que l’on est un tout petit rien venu d’un immense tout.

Admettons que nous soyons un océan, il arrive que certains jours, de grosses vagues s’agitent à la surface, voire des tempêtes, même des typhons! mais au fond de l’océan, tout est calme, limpide et sans aucun mouvement ! Entre le fond de l’océan et les vagues, la partie intermédiaire est doucement bercée par le mouvement de la tempête.
Le problème de beaucoup de personnes qui cherchent l’éveil c’est de se croire être une goutte d’eau, ou une vague, parce que l’enfant- moi a son grand besoin d’identification, d’être un « vrai » MOI et pas un grand TOUT. Il prend donc le fait d’être une vague comme une défaite de ne pas arriver à être l’océan, très calme. Sauf que la vague n’est en fait que le résultat du vent en dehors de l’océan.
Une fois que l’on comprends cela, on ne veut plus jamais être ailleurs, et ressentir autre chose que ce que l’on est entrain de ressentir, on comprend alors que l’océan a un mouvement, et que en étant l’océan, on ne peut se séparer de ce mouvement, par contre on peu l’accepter et l’apprécier, et comprendre que nous sommes le fond calme et limpide, nous sommes l’intermédiaire qui ressent le mouvement des vagues, et nous sommes aussi les grosses vagues !

« Le secret » pour gérer ses émotions, c’est donc de ne pas vous identifier à l’émotions qui vous traverse, mais prendre conscience qu’elle est bien là, ne pas se blâmer et vouloir la faire partir à tout prix, mais l’accepter.

La vague redeviendra l’océan, tout comme la goutte, mais seulement lorsqu’elle aura finit son cycle de l’eau !
Accepter qu’il y ait une part de nous qui apparaisse et qui dise »je ressens cela », puis une autre qui dis « tu ne devrais pas penser ça, ou ressentir ça « , puis une autre « tu ne devrais pas l’empêcher de ressentir de cela », puis une quatrième, une cinquième … et enfin Accepter, de ne pas l’accepter.

Ps: un jour un grand sage m’a dit: « quelqu’un qui est malade, d’une grave maladie , tu ne vas pas le blâmer d’être malade ?  »
Non, bien sûr que non, alors pourquoi blâmer les autres, voire toi même, d’être bête à certains moments, parce que la bêtise, c’est une maladie dont peu de gens possèdent le remède, traite les comme quelqu’un de malade, tu verras que tu leur reprochera beaucoup moins de choses.