LE RAPPORT À LA NOURRITURE, est souvent lié au émotions

Un article avait été demandé à ce sujet , le voici !

Une rupture, et pim, le pot de Nutella, un contrariété et allez, on saute à pieds joints dans le paquet de chips …
Cette nourriture « doudou » comme j’ai pu l’entendre être nommée …
On est tous passés par là n’est ce pas ?

Tous un jour ou l’autre, consciemment ou pas.
Il y a les filles qui se consolent avec haagen daz, mais il y a aussi les garçons, bien moins dans le « je ne suis pas bien une fois, je m’empiffre une fois »… eux c’est plus sur le long terme, et … sans qu’il ne veuillent l’admettre … c’est « je m’empiffre de trucs degueux pour ma santé, mais pas qu’une fois, à chaque repas, jusqu’à ce que je commence à avoir une petite bedaine… et plus si affinité » ! et ce qui est « marrant », c’est que rare sont les garçons qui admettront avoir un problème avec la nourriture.

Avoir un problème avec la nourriture, ce n’est pas « juste » être boulimique ou anorexique, avoir un problème c’est essayer de combler un vide intérieur avec un substance extérieure, c’est manger des choses vraiment mauvaises, beaucoup, mais ne pas savoir s’arrêter, parce qu’au fond, on ne se respecte pas encore assez pour cela.

Le pire avec cette nourriture doudou, c’est qu’elle nous fait du bien sur le moment, mais dès que l’on passe devant un miroir, on se sent encore plus « sale », parce que l’on a pas eu la volonté de ne pas se REMPLIR, se goinfrer, se faire du mal… et que l’on a conscience que ces actes sont loin d’être amour envers nous même. Et puis plus l’on mange, plus l’on grossi, moins l’on s’aime et … plus l’on mange ! Cercle vicieux !

Comment s’en sortir (enfin comment moi je m’en suis sortie ? parce qu’avant, je faisait 77kilos, et oui ! )

Premier point : FAIRE DU SPORT !

Pas de secret, dès que l’on fait du sport, on s’ancre, on ré harmonise nos énergies, et puis surtout on a pas envie de gâcher le sport que l’on a fait en allant se remplir (je ne parle pas de problème comme l’anorexie ou la boulimie qui sont des comportement compulsifs mentaux à traiter avec des soins et un suivi psychologique, dans ces cas là, on ne parle plus de simple nourriture doudou, s’en est une aussi , mais bien plus ancrée !)
De mon coté , je n’ai pas recommencé le sport il y a 8 mois pour maigrir mais pour me muscler, je passe par le TBC, de sonia tlev, je l’ai déjà conseillé plusieurs fois, ce programme est génial ! )

2eme point: TRAVAILLER SUR L’AMOUR DE SOI

avec quelques affirmations positives, devant le miroir, tous les matins, pendant 21 jours minimum, à dire « Johanna, je t’aime assez pour ne plus te faire de mal avec la nourriture » (je ne parle pas ici d’arrêter toute nourriture grasse ou sucrée, juste de créer un équillibre !)
Et plus l’on s’aime, plus l’on prends soin de soi, comme se mettre de la crème, se dire que l’on se trouve belle lorsque l’on passe devant un miroir etc … et donc plus l’on se trouve VRAIMENT belle, à force de se répéter une chose, elle devient vraie, ça parait simple, tellement simple que personne n’y pense : le pouvoir de l’intention !

3ème point : SE FAIRE SUIVRE PSYCHOLOGIQUEMENT

je ne parle pas forcément d’un psychothérapeute ou d’un psychologue, mais d’avoir une personne qui nous soutient, un mari, un ami, ou … un thérapeute, effectivement ! mais quelqu’un qui nous encourage dans nos démarche (de mon coté, je n’avais personne pour m’encourager, mon mari « ne voyant absolument pas pourquoi je voulais me muscler, car j’étais bien comme ça! donc j’ai decidé de le faire seule, chaque matin, quand je m’habille en me regardant dans la glace, je me dis « wahow, tu es mieux de jours en jours… » je me fais tout plein de compliments, qui m’encouragent vraiment à continuer !

Ces conseils paraissent vraiment simples, mais bien appliqués, ils peuvent faire de vrais miracles, sur le corps, mais aussi et surtout sur la confiance en soi !

Johanna, qui s’aime (presque) pleinement maintenant !
un esprit sain dans un corps sain !